منتديات جبالة Montadayat Jbala
Les Grandes familles d'elqsar  613623
عزيزي الزائر / عزيزتي الزائرة يرجي التكرم بتسجبل الدخول اذا كنت عضوا معنا
او التسجيل ان لم تكن عضوا وترغب في الانضمام الي اسرة المنتدي
سنتشرف بتسجيلك
شكرا Les Grandes familles d'elqsar  829894
ادارة المنتدي Les Grandes familles d'elqsar  103798
منتديات جبالة Montadayat Jbala
هل تريد التفاعل مع هذه المساهمة؟ كل ما عليك هو إنشاء حساب جديد ببضع خطوات أو تسجيل الدخول للمتابعة.

Les Grandes familles d'elqsar

اذهب الى الأسفل

Les Grandes familles d'elqsar  Empty Les Grandes familles d'elqsar

مُساهمة من طرف ربيعة في الإثنين ديسمبر 06, 2010 5:12 pm

مقدمة

Les Grandes familles
----------L’étude des principales familles d’El-Qçar, de leur origine, de leurs ramifications et de leur influence, est à ajouter comme complément aux détails que nous avons données sur le peuplement de cette ville.
----------D’un examen attentif de ces notes, il ressort clairement que le vieux fond ketamien de la population s’est absorbé dans les élèments postérieurs, dont l’immigration lente c‘est continuée sans grande interruption pendant trois périodes historiques: sous les Mérinides, avec les Bent Achqiloùla et les Moudjâhidin de l’Oued Mkhâzen, sous les Sa’adiens et les premiers Alaouyin, avec les familles es^pagnoles chassées d’andalousie, vennes directement à El-Qçar, ou plus souvent même de Tétouan, où elles avaient déjà fait une station, enfin, en cours du dernier siècle, avec l’immigration algérienne qui a amené à El-Qçar quelques familles de la province d’Oran, fuyant devant l’invasion française.
----------Il est à remarquer que ces Algériens aussi ont séjourné de Tétouan avant de s’établir définitivement des relations de parentée, souvent même des attaches chérifiennes, comme cet Odda, sujet français, beau frère de chorfa hamâdcha oncle de chorfa Reisoûlyin, et nàib de ces derniers à El Qçar. Les familles chérifiennes sont d’ailleurs nombreuses dans cette ville, bien que leur nombre paraisse avoir diminué, puisque certaines familles, connues à El-Qçar par Ibn Rahmoùn, se sont éteintes. Les plus influentes, au point de vue religieux sont les Qâderya, les Nâcerya et les Oulad Baqqâl. Mais les plus riches, et partant, les plus puissantes, sont les familles algériennes.
ربيعة
ربيعة
مواطن المنتدى
مواطن المنتدى

عدد المساهمات : 410
درجة التقدير : 11
تاريخ الميلاد : 16/11/1984
تاريخ التسجيل : 20/10/2010
العمر : 35

الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل

Les Grandes familles d'elqsar  Empty رد: Les Grandes familles d'elqsar

مُساهمة من طرف ربيعة في الإثنين ديسمبر 06, 2010 5:14 pm

1 – Familles algériennes
شاوش Châoùch
----------Ce nom indique assez la fonction exercée par cette famille, à Alger, sous la domination turque. Réfugiée à Tétouan lors de l’arrivée des français à Alger en 1830, elle ne paraît pas avoir joui, à cette époque, d’une grande fortune, puisque le grand-père des Châoùch actuels, Mouhammad Châoùch, était tisserand de ceintures rouges. Son fils, Abd as-Salâm, vint s’établir à El-Qçar, où il exerça pendant plusieurs années les fonctions d’Agent consulaire de France. Il mourut en 1893, laissant trois fils, Mouhammad, fou, Abd al-Kerim, propriétaire, et Ahmed, le véritable chef de la famille, agriculteur, commerçant et concessionnaire des pêcheries des trois rivières. ----------Le même abd as-Salâm laissa aussi quatre filles dont l’une a épousé le Khalifa actuel, Si abd ar-Rahmàn Al-Ya’qoùby de Tétouan, une autre vient de se marier avec un chérif des Ahmed ben Khadjdjoù, famille de chorfa Alamyin.
----------La famille Châoùch posséde à El-Qçar dix maison d’une valeur pointe de 100.000 pesetas, en fondaq 30.000 pesetas, une décorie, quelques jardins et terres de labour d’une valeur de 20.000 pesetas, de nombreux troupeaux et 15 attelées de charrue.
عــــــــــدة Odda
----------La famille Odda est orginaire de Mostaganem, où l’arrière grand-père du chef actuel était reis sous la domination turque. Réfugiés à Tétouan lors de la conquête française, les Odda s’adonnèrent au commerce et occupèrent les emplois publics. Abd ar-Rahmân Odda vint s’établir à El-Qçar et fut nommé amin, puis détaché auprès de Moulay guerre de Tétouan. Il y noua de solides relations et jouit de la protection de Sidy Abd as-Salâmes ben-Resoùl, influent au Makhzen, lorsqu’il mourut, ses enfants devinrent les papilles du chérif. Le chef actuel de la famille, mahammad ben Abd ar-Rahmân, habite El-Qçar avec son frère et sa sœur, veuve d’un chérif Reisouly d’El-Qçar qui lui a faisé un fils, marié récement avec une Reisoùlya de Taoucout. Une autre branche est restée à Tétouan, où elle soit de la protection consulaire française, comme celle d’El-qçar.
----------Mahammad Odda est affilié à la confrérie des Djilàla, et épousé une chérifa hamdoùchya. La famille tout entière et alliée aux Bent Marzoùq, aux Bent Ata Allah, aux R’râis, aux Reisoùly et aux Hamdoùchy.
----------La fortune immobilière des Odda est presque double celle des Châoùch. Elle comprend sept maisons d’une valeur totale de 125.000 pesetas, un fondaq (200 pes), une écurie à soùq aç-çar’ir (10.000 pes).
----------Les petites maisons (75.000), neuf jardins (40.000), environ 50.000 pesetas de terre, sans compter quelques terres de la tribu de Khlot, des trouponts et 20 attelées.
قـنـدقــجـي Qondaqdjy
----------Originaires de Blidah, d’une famille de fabricants de fusils comme l’indique leur nom, les Qondaqdjy émigrèrent à Tétouan lors de la conquéte française. Le père des Qondaqdjy actuels vint à El-Qçar, s’y maria avec la sœur de Châoùch et exerça le métier de tanneur et cordonnier. Il eut deux fils: l’un, Al-Arby, établi actuellement au Soûq al haik, un autre à Tanger, converti au protestantisme, dit-on, à la suite d’un séjour à londres, aux frais de la Société biblique.
----------Les Qondaqdjy sont pauvres, n’ont pas de terres et jouissent de peu d’influence.
الميلود بن قدور Al-Miloùd ben Qaddoùr
----------Ceux-ci sont plus riches, ils ont une maison à el-Qçar et trois attelées de labour. Originaires de Mascara, ils sont venus ici depuis une dizaine d’années seulement, ils sont trois frères: Miloùd, Ahmed et Habib, tous trois agriculteurs.
----------Les quatres familles algériennes que nous venons de citer sont protégées comme sujets algériens.
أولاد عطا الله Oulad Ata Allah
----------Ces Algériens se disent descendants des chorfa d’Ain al-Hoùt près de Tlemcen, mais leur arrivée au Maroc est bien antérieure à la conquête française puisque, depuis deux siècles, ils font partie de la fraction des Bent Ata Allah (du Ben Taala) du R’arb, il est probable que l’invasion turque les chassa d’Algérie.
----------Le chef de cette famille à El-Qçar est Hâdj Tâher, dont le grand-père fut le premier à se fixer dans cette ville, pour s’y consacrer à l’agriculture. La fortune de cette famille provient de la vente du blé, accaparé par eux pendant une famine. Actuellement, hâdj Tâher, qui a été mohtasib, cet homme le plus riche de la ville, en terres et en maisons, sa fortune est bien plus élevée que celle d’Odda et de Châoùch réunies.
----------Les Oulad ‘Ata Allah sont alliés aux familles Taout,’ Odda et Meàbàhya: ils sont affliliés aux Djilàla et ont des dispositions à rechercher la protection française, qu’ils ne possédent pas encore.
ربيعة
ربيعة
مواطن المنتدى
مواطن المنتدى

عدد المساهمات : 410
درجة التقدير : 11
تاريخ الميلاد : 16/11/1984
تاريخ التسجيل : 20/10/2010
العمر : 35

الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل

Les Grandes familles d'elqsar  Empty رد: Les Grandes familles d'elqsar

مُساهمة من طرف ربيعة في الإثنين ديسمبر 06, 2010 5:18 pm


2-Familles chérifiennes
قادريين Qâderyin
----------Les Qâderyin sont divisés en deux branches à El-Qçar: Les chorfa de Bâb el-Oued et les chorfa de Chari’a. Les premiers ont pour chef Moulay Ali ben Mouhammad ben abd ar-Razzàq, qui parcourt la ville à cheval le jour du moùsem, comme nous l’avons dit. Il a un fils, Sidy Mouhammad, habitent avec lui, un frère Moulay Hâchemy qui diverce les fonctions d’oukil (avocat) au tribunal du chra, en que ne sachant pas lire, et quatre sœurs: Lalla Zohra, Lalla Moulait, Lalla Aicha et Lalla Kenza.
----------Les chorfa de Chari’a sont les Oulad Sidy Djelloùl Al-Melaly, Moulay Moustafa, fils de Djelloùl, chef de la famille, commerçant au Soùq al-Attârin, et ses trois frères: Hâdj Ali Moulay Mahamed et Sidy Mouhammad, sont tous des enfants. Les Qâderyin, quelque chefs de monfrérie des Djilàla, nes ont pas riches, mais ils tient d’une grande considération et ne sont pas hemenlostiles à l’influences française. Ils ne posèdent pas de terres de labour, mais ils ont quelques maisons et des tanfidha du sultan, leur accordant la jouissance de quelques propriétés sultaniennes. Ils touchent les revenus des deux zâouya djilâla et se sont partagés les fractions du Khlot et du Tliq qui leur apportent des redevances pieuses.
أولاد سيدي أحمد بن ناصر Oulad Sidy Ahmed ben Nâcer
----------Ces chorfa, appelés aussi chorfa de l’Oued Drâ’a, sont trois frères à El-Qçar: SI AL-Hâdj Allâl An-Nâciry, commanditaire de plusieurs commerçants, Si Al-Hâdj Ahmed, qui tient boutique au Soùq al-hâik, et Sidy Mouhammad, négociant en savon. Leur père est mort depuis longtemps à El-qçar, ils y possédaient autrefois la maison qui est aujourd’hui la zâouya des Derqaoua et dont le horm s’étendait autour sur un rayon assez grand, elle était presque la zâouya des Nàceryin qui n’en possèdent pas à El-Qçar. Ils l’ont vendue aux Derqaoua parce qu’elle était trop éloignée du centre de la ville. Ces chorfa sont riches et respectés, ils ont de mauvaises dispositions à l’égard de notre influence.
أولاد بقال Oulad Baqqâl
----------Les Baqqâlyin se prétendent issus de Sidy lkhelf, mais Ibn Rahmoùn dit positivement que Sidy Allàl Al-Hâdj Al-Baqqâly n’avait aucun lien de parenté avec Sidy lkhelf et que ses descendants ne sont pas chorfa.
----------On trouve actuellement à El-Qçar trois branches de Baqqâlyin: ceux d’Al-Aouâdja en Ahl Serif, ceux de Dâr Al-Attâr en Ahl Serif également, et ceux d’ar-Rihân en Ben Mesguilda.
----------Les premiers sont les plus anciens à El-Qçar, nous n’avons pu savoir le nom du premier qui s’est établi dans cette ville, mais nous connaissons actuellement Si Mouhammad bel-R’azouâny, Moulay Ali et Si Abd as-Salâm ben Si Mouhammad Al-Mokhtar.
----------Les seconds sont connus sous le nom de chorfa del Mers, parce qu’ils habitent dans ce quartier. Le premier centre eux qui ait quitté Dâr Al-Attâr, pour venir s’établir à El-Qçar, est Sidy Mouhammad ben Ali Al-Baqqâly, dont le tombeau en ruine se trouve derrière la mosquée de Sidy Ahmed ben Mançour, au quartier de Héry. Ses descendants sont: Sidy Ali, son fils, Sidy Mouhammad Chérif, son petit-fils, et Sidy Ahmed, son arriére petit-fils, encore vivant.
----------Les troisièmes, enfin sont les fils de Sidy Al-Hâdj Abd as-Salâm ben Ali, favori du sultan sidy Mouhammad, grand-père du souverain actuel, et qui fut le premier des bent Mesguilda à s’établir à El-Qçar.
----------Ce personnage, surnommé Boù Qdib, parce qu’il avait habitude de tenir à la main une baguette de fusil (qdib), soit originaire d’Ar-Riban en bent Mesguilda, où il était connu comme excellent tireur et chaikh ar-romàl chaikh de tireurs). Il allait de village en village enseigner le tireur jeunes gens, accompagné d’un tambour et souvent lui du qâdi Al-Djirayfy, de la tribu des Selian.
----------Al-Hâdj Abd es-Salâm lui même étant à la cour, avait à El-qçar un esclave nègre nommé Sa’id, qui était de fait le véritable gouverneur de la ville et la terrorisait.
----------Il fit bâtir par les Qçariens, pour son maître, une très belle maison et une grande écurie. Le fils d’Abd as-Salâm, Sidy Ahmido, habite actuellement cette maison à Bâb el-Oued, c’est lui que Pierre Loti appelle le «fils du bouffon de cour». Sid Al-Hâdj obtint également la concession des pêcheries et bac des trois rivières, Louqqoç, Mkhâzen et Ouarour, un grand fondaq, un jardin et plusieurs tomba dès le début du règue de Moulay al-Hasan, Revenu à El-qçar, il mourut dans sa maison de Bâb el-oued et son corps fut emporté de nuit chez les Bent Mesguilda, où il fut enterré.
----------Il laissa trois fils: si Mouhammad à El-Qçar, Sidy Allàl à Fès et Sidy Ahmido à el-Qçar. Ce dernier, le seul qui ait encore un peu d’influence, est un homme d’une quarantaine d’années, assez malveillant, mais inintelligent et vaniteux à l’excès. Il jouit encore des concessions accordées à son père (pêcheries, etc), de l’azib des Oulad Ichoù près d’El-Qçar de Dâr Al-Oudeiny entre cette et Bent Mesguilda, près de la Qoubba de Sidy Mimoùn. Les autres azib ont été vendus ou repris par les gouverneurs.
----------Aujourd’hui l’influence des Oulad Baqqâl est nulle à el-Qçar, leurs horm sont tombe sur désuétude, conséquence de leur décadence, ils n’ont pas de confrérie ni de zâouya régionale. Leur zâouya commune est à Al-Haràiq, tribu de R’zaoua où se trouve le tombeau de Sidy Allàl Al-Hâdj Al-Baqqâly.
----------Ces chorfa sont idrisides Amrânyin et disciples d’Al-Djazoùly, ils sont établis à El-Qçar depuis le commencement du Xe siècle Originaires de Chaouya, ils ont fait jadis un assez long séjour au Soùs Al-Aqça, où quelques-uns sont restés. Selon les uns, le premier Mejoùly venu à El-Qçar sornit Sidy Ahmed, qui y aurait été envoyé par son maître, Al-Djazoùly. Selon les autres, ce privilège appartiendrait à Sidy Mouhammad, qui aurait dù à sa vie errante le surnom de Mejoùl (dispersé, errant). Il était contemporain de Sidy Mouhammad Al-Hâdj, patron de Tanger: lorsque celui-ci fut tué, que sa rencontre et arriva à la Hadjra al-Mauqaf, au moment où la mule qui portait cette précieuse relique, batta contre la pierre et fit rouler la tête sur le sol, Mejoùly la ramassa, l’emporta à la Hàara située non loin de là et lui parla, puis il la rapporta sur la mule et la laissa continuer son voyage vers Fès.
----------Sidy Ahmed et Sidy Mouhammad Al-Mejoùl sont enterrés tous deux, sous la même qoubba, au quartier des Mejoùlyin, qui portait autrefois le nom de Djenân Ar-Roùmy (jardin de Romain, ou du chrétien). Les Mejoùlyin, nombreux à El-Qçar, font au Moùloùd une manifestation aux tombeaux de leurs deux ancètres. Il existe des Mejoùlyin à Ouazzàn, l’un d’eux est retourné au Soùs il y a vingt ans.
أولاد طريبق Oulad Tribaq
----------Ces chorfa Alamyin, descendants de Sidy Ahmed, fils de Moulay Abd as-Salâm ben Mechich, vivaient au dechar de Tazeraoutan (Djebel Habib), lorsque l’un d’eux, Sidy Mouhammad Al Tribaq, vint s’installer à El-Qçar, il y a une cinquantaine, il y tient tête pendant bien des années aux gouverneurs, dont il se refusait à reconnaître l’autorité. Il reste encore quelques Oulad Tribaq à El-Qçar, mais ils n’y possèdent plus qu’une maison.
أولاد القمر Oulad Al-Qoumour
----------Chorfa Alamyin, descendants de Moulay abd as-Salâm et originaires des Bent Aroùs. Le premier qui ait porté ce nom est Boù-Bker ben Ali, surnommé Al-Qoumour (la tourterelle), ils étaient autrefois désignés à el-Qçar sous le nom de Chorfa de Nemar, parce qu’ils habitaient ce dernier quartier. Cette famille est aujourd’hui éteinte, mais il existe encore des Qoumour, Djabâryin d’origine
أولاد الحراق Oulad Al-Harrâq
----------Descendants de Sidy Moùsa ben Mechich, on n’en compte plus que deux on trois, très pauvres, à El-Qçar, mais ils ont très nombreux dans le tribu d’Ahl Serif.
أولاد المؤذن Oulad Al-Moûdhdhin
----------Chorfa Alamyin, descendants de Sidy Qâsem fils Idris II. La famille qui habite El-Qçar est originaire du Qçar de Ben Amimoùn en Ahl Serif, établie depuis peu de temps en ville, elle y possède deux maisons.
أولاد الزفري Oulad Az-Zefry
----------Chorfa Zefara, descendants de Sidy Qâsem Ben Idris, près Ibn Rahmoùn. Ils se divisent en quatre branches: Oulad frah, Oulad Amara, Oulad Therr’ioun et Qaouâcyin, ils représentants actuels de cette famille à El-Qçar sont: Abd as-Salàm le fqih, Si At-Tâher ben Brahim, dont le se était qâdi et qui a été lui-même Aboù Maouârith et gouverneur d’El-Qçar, Si Mouhammad, potier et oukil devant le tribunal du chra. Ils n’ont ni fort ni influence.
أولاد الرشيد Oulad Ar-Rachid
----------Chorfa filâla descendants de Moulay Ar-Rachid ben At-Tayyib ben Mahraz ben Isma’il, qui s’était fait reconnaître sultan au Tafilet, à la mort de Moulay solaimân (1822).
----------Moulay abd as-Rahmân, s’éatit emparé de lui, le fit interner à El-Qçar et envoya près de lui, pour le surveiller, trois de ses parents: le qâdi Ben abdallah Al-Filàaly, le moufti Moulay Sa’id, et le fqih al-Fallâouy, Moulay Ar-Rachid mourut à El-Qçar, faissant un fils, Sidy Mouhammad ben Ar-Rachid, qui exerça jusqu’à ces dernieres années les fonctions d’oukil au tribunal du chra. Il est mort récemment, laissant un fils, Si abd as-Salâm ben Mouhammad, et deux filles.
ربيعة
ربيعة
مواطن المنتدى
مواطن المنتدى

عدد المساهمات : 410
درجة التقدير : 11
تاريخ الميلاد : 16/11/1984
تاريخ التسجيل : 20/10/2010
العمر : 35

الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل

Les Grandes familles d'elqsar  Empty رد: Les Grandes familles d'elqsar

مُساهمة من طرف ربيعة في الإثنين ديسمبر 06, 2010 5:25 pm

3-Familles d’origine non chérifienne
المصابح Maçâbah (Oulàd Al-Meçbâh)
----------L’aucêtre de cette famille serait Al-Meçbâhy Ach-Châouy Az-Zenaty, et quatre branches seraient issues de lui: les Maçâbah Ouled Da’da, les Bent Taifour, les Oulad Achchàhed et les Oulad Al-Qlech. Leur origaine chérifienne n’est pas établie, bien que chacune de ces branches s’éttribue une noblesse d’origine souvent différent, certaines personnes nient même l’origine commune de ces quatre branches.
----------Les Oulad Da’da sont descendants de Sidy Isa ben Al Hasan Ad-Da’da y dont la qoubla se trouve dans le R’arb, au Soùq de l’Arba de Sidy Isa. D’après le chaikh Zemmoùry, ce personnage, élève de Moulay Abdallah Al-R’azouàny fut lui-même le maître de Sidy Ali Ben Ahmed, surnommé Moulay çarçar, qui enseigna ses doctrines à Sidy Abdallah ben Ibrahim, fondateur de la maison d’Ouazzân. La triqa al-ouazzânya remonte donc aux Oulad Meçbâh. Les Oulad Da’da n’hésitent pas à faire remonter leur origine à Isa ben Idris. Ils sont très probablement ceints, car on n’en retrouve plus ni à El-Qçar, ni au R’arb.
----------Les Bent Taifour prétendent descendre de Sidy Isa ben taifour, plus connu sous le nom d’Aboû Yazid Al-Bestâmy de l’Iràq: cette prétention est très certainement sans fontement. Ils ont plusieurs tombeaux à El-Qçar: Sidy Qâsem ben Zobair ben Taifour, le premier Meçbàhy installé à El-Qçar, fils de Sidy Zobair ben Ali enterré à Aç-kamma a al-meguerja (Merja az-zarqa), a son tombeau au quartier des Kattânin, son fils, Isa ben Qâsem est enterré ces quobba eb haut du Minzah, son neveu, Sidy Zobair ben Ahmed ben Zobai a son tombeau dans le sanctuaire de son oncle, aux Kattânin. On trouve encore quatre Beni à El-Qçar: Sidy Abdallah, moqaddem du tombeau de Sidy Qâsem, Sidy Al-Hâdj Ahmed Ben Al-Arby, Sidy Boù Selhâm ben R’âly et Mouhammad ben Mouhammad ben Al-Arby.
----------Les Oulad ben Ach-Châhed prétendent être les euls descendants authentiques d’Ach-Châhed ben Meçbah, chérif idriside. Leurs tombeaux sont aux environs du Râs ad-Doùra, leur pays d’origine. Un seul vit à El-Qçar, le fqih Hàdj Ahmed Al-Meçbahy Ach-Châhedy.
----------Les Oulad Al-Qlech paraissent éteints, car nous n’en avons trouvé trace nulle part, et personne n’a pu nous renseigner sur eux.
----------Enfin il existe une autre branche d’Oulad ben Meçabâh que nous n’avons pu rattacher aux précédentes: ce sont les descendants de ce Sidy Ahmed Meçbâh qui avait dû quitter El-Qçar à la suite d’une dispute avec le fameux Sidy Abd ar-Rahmân Al Madjdoûb, son tombeau se trouve au Soùq du Sebt, de Rehona. Plusieurs de ces Oulad ben Meçbâh habitent le village d’Al-R’ranqâdi dans la tribu de Khâmes.
----------Comme nous l’avons dit, les Meçbâhites ne sont pas considérés comme chorfa, mais ils furent des Moudjâhidin et leurs cavaliers s’illustrèrent sous le nom d’As-Sorba al-baida (la troupe blanche) sous les Mérinitdes. Leur situation fut considérable à El-Qçar et dans tout le R’arb à l’époque de la djihâd. Leurs haboûs, réunis à ceux de la grande mosquée, sont gérés par le nâdher.
الفجيريين Qojaîryin
----------Le véritable nom de cette famille, de l’avis des plus savans de ses membres, serait Qochairy, de la tribu arabe de Qochair, dont nous connaissons un descendnat éminent: Aboù L’Qâsem abd al-Kerim ben Haouûzin Al-Qoachaîry, auteur de la Bisàlat al-Qochaîrya, traité mystique composé en 434 de l’hégire (1042 (J. C).
----------Leur premier ancétre au Maroc, Mahammed Al-Qochairy, sorti de Yambo les palmiers, serait venu à Rabat au VIe siècle de l’hégire et après un séjour de quelques années dans cette ville, il serait venu mourir à El-Qçar, où son tombeau se voit encore au milieu du quartier des Qojairyin, Sidy Mahammed Aç-çar’ir (le jeune), son fils probablement, est enterré dans le même quobba, ce personnage avait laissée, en mourant à Salé, Sidy Abdallah ben Hassoun, de la famille des Hassounyin dits Moulay Sla ou slas. Il existe encore à Salé une zôuya de Sidy Abdallah ben Hassoun.
----------Les Qojairyin ont eu autrefois une confrérie familiale assez importante, elle ne compte plus que quelques nembreux: leur drapeau existe encore, mais ne sort plus.
----------Quelques tolba disent encore le hizb des Qojairyin dans la quobba de Sidy Mahhamad. Cette quobba, en même temps mosquée, zâouya et marabout, est entretenue par les soins du moqaddem Abd as-Salàm ben Djima. Une grande maison, dans le même quartier, appartenant à des Qojairyin et habitée par eux porte le nom de Dâr az-Zàouya al-Qojairya, mais on n’y pratique aucun cérémonie religieuse. Les haboùs des Qojairyin, insignifications, sont administrés par eux-mêmes, leur horm ne dépasse pas la porte de la qoubba.
الجباريين Djabâryin
----------Les Djabâryin sont des tolba, origianies de la tribu des Khâmes, où ils seraient venus autrefois du RIF. Il existe de la tribu des Khâmes un dchar appelé Al-Djabâra. Près Ibn Rahmoùn, ils ne sont pas chorfa.
----------Les Djabâryin sont une quarantaine à El-Qçar, les principaux sont: Si Mouhammad ben Tâher Al-Djabàry, l’àdel, son frère Si ahmed Djabâry, assez riche, et Si Idris, cultivateur, également aisé. Le grand-père de ce dernier, Hâdj Ahmed, a été à la fois mohtasib, qàid et nâdher. Ils jouissent d’une grande considération, mais vivent tout à fait entre eux, se mariant entre eux, n’invitant personne à leurs fêtes, à leurs cérémonie de mariage, de naissance, et n’allant pas aux fêtes des autres. Ils constituent un petit clan, sans influence d’ailleurs. Une grande solidarité les rattache les uns autres. Ils sont assez indifférents en matière de religion.
الطود Taoud
----------Cette famille, qui a des prétentions injustifiées au chérifat, est originaire du Djebel Habib, dchar de Djebila.
----------Leur grand-père, le fqih Tahàmy, vint à El-Qçar sous Moulay abd ar-Rahmân, avec ses deux cousins Al-Tâher et Al-Tayyib. Depuis plus d’un demi-siècle, les membres de cette famille administrent les haboùs en qualité de nâdher, le premier fut Si abd as-Salâm Taoûd, puis Si Al-Hàdy, Si Al-R’àly, Si Abd al-Qàder et Si Feddoûl, actuellement en fonction. On trouve à El-Qçar, outre ce nâdher, son frère Si Al-Arby, et ses cousins Si Ahmed, imâm de la grande mosquée, Hâdj el-Kebir son frère, Mouhammad et Hâdj Tâher fils d’Abd as-Salâm, et quelques parents pauvres appartemant à une branche établie à El-Qçar, avant l’arrivée de Tahâmy. Les Touada ont été riches, grâce aux haboùs où ils ont puisé largement, ils posèdent encore un fondaq et quelques terres.
أولاد الغرابلي Oulad Al-R’râbly

----------Cette famille, originaire des Chaouya, disent les uns, d’Ar’mâl, près de Marrâkech, d’après les autres, est établie à El-Qçar, depuis les premiers temps de la fondation de cette ville. Elle a été très puissantes autrefois, et l’est encore numériquement, mais elle est peu fortunée. On trouve cinq maisons de R’rablyin à Bâb el-Oued et une à Chari’a: Si Al-Arby Al-R’râbly, Si Abd ar-Rahmân, Si l’Arby Al-Guendous, Hadj Mouhammad et Hâdj Al-Arby, pour Bâb el-Oued, Al-Arby Al-R’rably à chari’a, ils sont alliés aux Odda.
----------C’est une famille de Tolba: l’un d’eux, Hâdj Mouhammad, ancien protégé français, a perdu cette qualité en devenant Khalifa d’El-Qçar: il a été revoqué et renommé plusieurs fois, il est moqaddem des Djilàla. La comptabilité des haboùs était réservée à une autre branche, celle de Si ahmed R’râbly, dont le fils Si Al-Arby a été Khalifa du qâdi. Enfin l’un d’eux fut un des plus grands musicions et poètes de la région d’El-Qçar. Nous avons entenu des qacida composées et mises en musique par lui, il vient à Fès mais vint mourir à El-Qçar il y a deux ans et fut enterré dans une maison de sa famille, à Bâb el-Oued.
----------Les R’rablyin se sont emparés de la mosquée de Sidy Al-Azmiry, depuis qu’un fqih de cette famille était allé y élice domicile: ils l’administrent et se partagent les fonctions du culte. Ils sont plutôt favorables à notre influence.
قناطرة Qnâtra
----------Le premier Qantary dont ou retrouve le nom à El-Qçar est Si Ali ben Qàsem Al-Qantary qui fonda au Mers une Zàouya, encore existante, en l’honneur de Sidy abd ar-Rahmân Al-Madjdoùb, mais d’après le dhaher, le plus ancien que nous ayons vu, et qui date de 994 de l’hégire, il est certain que cette famille avait une ceratine importance avant cette époque, puisque cette pièce parle de dhàher précédents, dont elle renouvelle les déclarations.
----------Il y est question d’une zâouya des chorfa Oulad Ahmed, qui aurait été à cette époque, administrée par les Qnatra. Il nous a été impossible de retrouver ces chorfa Oulad Ahmed, ni de savoir qui ils étaient. Peut-être s’agit-il des chorfa Oulad Sidy Ali ben ahmed du Djebel çarçar qui sont, d’après les uns, descendants de Moulay Abd as-Salâm, d’après les autres des Oulad Al-Meçbâh. ----------Il en existe encore, mais leur baraka a passé dans la famille d’Ouzzàn, depuis Moulay Abdallah Cherif ben Ibrahim, de la descendance de Sidy Yamhib, qui était talmidh de Sidy Ali ben Ahmed.
ربيعة
ربيعة
مواطن المنتدى
مواطن المنتدى

عدد المساهمات : 410
درجة التقدير : 11
تاريخ الميلاد : 16/11/1984
تاريخ التسجيل : 20/10/2010
العمر : 35

الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل

الرجوع الى أعلى الصفحة


 
صلاحيات هذا المنتدى:
لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى